Une autre époque 

 

 

Dans les temps anciens , le village était relativement animé , les entrepreneurs étaient bien présents 

 

L'épicerie Chapellier qui se situait au milieu du village Batiment démoli (à Coté de chez Zingerlé acctuellement)

Le tonnelier Laurent se situait rue du petit bois  (Chez Alexandra et Eric aujourd'hui )

Un menuisier ébéniste rue de l'école , l'atelier Jean Frey est toujours visible , notez que l'autel de l'église Saint Alexis est une de ses réalisations . 

Un concepteur , fabricant de machines agricoles charon et forgeron rue Saint Alexis chez Paul Caromelle , son fils à repris le flambeau et s'est dirigé vers la mécanique cycles , vente de vélos et mobylettes , puis dépanage et vente d'éléctroménager , ainsi que dépanage électricité et plomberie 

L'agriculture , métier dominant dans la localité , Albert Seichepine ,Jean Marie Seichepine , Lucien Poinsignon , Actuellement Chez Deshayes - Georges Brulfer -  René Jeanpert ( Jeanpert Baland actuellement)  - Bernard et Marie-Thérèse Perrin - Et à Lidrequin Paul Stemart (actuellement gaec du rouge bois)

 

Faits Divers anciens

Le Républicain Lorrain n'existait pas en ce temps là ...

La rubrique aurait été riche des ces faits d'actualité de l'époque  .

Jugement civil

A.D.57 14.U 13

Jugement civil du tribunal de Château Salins daté du 16.09.1854 Entre Nicolas BROGARD et Joseph PANCRATTE .

Attendu que depuis quelques temps, le défendeur (Joseph PANCRATTE), se permet de traiter le demanduer (Nicolas BROGARD ), de voleur, notamment le samedi 9 de ce mois, et en présence de plusieurs personnes, il a répété ce qu’il n’a cessé de répéter depuis son retour de prison, qui a eu lieu à la fin du mois de juillet dernier, ainsi qu’il sera justifié au besoin, NicolasBROGARD demende 200 francs de dommages et intérêts.

Le défendeur a répondu que ce n’est pas au demandeur qu’il a imputé le titre de voleur, mais à sa femme seulement, et il persiste à demander de prouver que la femme du demandeur est une voleuse. Après audition des témoins, le verdict est le suivant : le tribunal condamne PANCRATTE à payer à BROGARD, la somme de 20 francs de dommages et intérêts et au dépens qui s’élèvent à 39 francs et 20 centimes

 

Folie.

Marie BRET * ca 1845

 Marie Céleste * 08.10.1870

La police de Nancy a receuili lundi après midi une pauvre folle qui parcourait le quartier St Georges en donnant des signes non équivoques d’aliénation mentale. Visitée par un médecin, elle a été dirigée sur l’hospice de Maréville. Cette malheureuse est une nommée ETIENNE Marie, âgée de 40 ans, originaire de Conthil, dont elle est venue a pieds, à Nancy.

 

Incendie

AD 57 1 AL 36/56

Le Lorrain du 20.02.1900 :

Cette nuit vers deux heures du matin, les habitants furent réveillés par les cris : ‘’ au feu’’. Un incendie s’était déclaré dans la maison du sieur Gonet, cultivateur. La pompe de Rodalbe, qui était venue en toute hâte, et celle de notre commune, n’ont pu que préserver le corps de logis et la maison voisine. On a pu sauver à temps vaches et chevaux. Des batiments, il ne reste qu’un monceau de débis fumants. Nos félicitations aux braves pompiers. La cause du sinistre est inconnue. Il y a une assurance à la compagnie ’’ The Lion’’.

De mémoire d’homme, il n’y avait pas eu d’incendie à Conthil.

Foudroyé

ENCELLE Nicolas *

 ca 1711 + 07.08.1778,

Berger à Conthil, décédé électrocuté par la foudre, sous un poirier, près de son troupeau. ( le 7 Août 1778, à 7 heures et quart du soir, par un coup aussi funeste , qu’imprévu, a été tué du feu du ciel, Nicolas ENCEL, berger, habitant de Conthil, âgé de 67 ans, à la garde de son troupeau, sur le chemin de Conthil à Morhange, et à la droite de celui-ci ; dont la justice du lieu, ayant été informée, a fait garder son cadavre par des hommes du lieu, durant toute le nuit, sur la place même de son malheur, juqu’au lendemain à 11 heures du matin. Que le nommé François ROUYR, tonnelier et maire à Conthil, s’étant transporté à Dieuze, et ayant du matin obtenu la permission de monsieur VAUTRIN, procureur du Roy, de faire visiter le corps par Jean Claude RODHAIN, maître en chirurgie au dit Conthil, et de l’inhumer ; ce qu’il a signé en signe de vérité ; et le dit RODHAIN,ayant dressé procès verbal de la visite, qui nous a été remis sur l’instant,et l’accident du feu du ciel est constaté être le sujet de son malheur et de sa mort, et à 6 heures trois quart du même jour, il a été inhumé).

Rapport d’autopsie du chirurgien local, Jean Claude RODHAIN.

Rapport par moi, Jean Claude ROHAIN , maître en chirurgie à Conthil,



Au rapport du baillage et juridiction de la ville de Dieuze. Ce jourd’huy, septième du mois d’Août, entre sept à huit heure du soir, Nicolas ENCELLE, berger de la communauté de Conthil, a été tué d’un coup de tonnerre.

Le 8 Août, j’ai été requis de me transporter de la part du maire, par ordre de Monsieur le Procureur du Roy. En allant à Morhange, pour visiter Nicolas ENCELLE, berger de la communauté de Conthil, que j’ai trouvé gisant, tout raide mort, sous un poirier, sa houlette entre les bras, d’un coup de tonnerre. Après l’avoir vu et visité, lui ai trouvé sur la temporale gauche, une cicatrice ensanglantée, au vu de mes vérifications elle suit la clavicule, l’épaule, l’omoplate, les côtes meurtries et avait atteint la tempe gauche et grillé une contusion à l’os sacrum et à la cuisse jusqu’à la rotule du genou, une petite meurtrissure, la largeur d’un denier sur la malléole, le tout du côté gauche. C’est ce qui m’a fait penser que c’est l’éclat du tonnerre qui l’a tué raide.

Voyant le poirier de son haut déchiré jusqu’au tronc, à la hauteur où le dit Nicolas ENCELLE était appuyé, et au milieu, une raie plombée du tonnerre.C’est ce que je certifie sincère et véritable pour servir et valoir ce que de raison à ceux à qui il appartiendra. Fait à Conthil le huit août sur les neuf heures et demie du matin 1778

 

 

 

 

 

 

 H

Historiquement vôtre 

 

Découvrez à présent l'histoire de ce village qui ne laisse pas insensible, j'en veux pour preuve, les propos tenus par ce jeune de 7 ans qui disait en son temps :

"CONTHIL c'est le plus beau village du monde" !

Comme il avait raison !!

 

Démographie 

 

CONTHIL village de l'ancien duché de Lorraine, et de la prévôté de Dieuze, est la source de la Petite Seille.

Ancienne population :

- 1710 : 40 habitants

- 1802 : 331 habitants

- 1822 : 380 habitants (informations d'après Henri Lepage 1845)

CONTHIL a été érigé en succursale en 1802, avec ZARBELING en annexe. ZARBELING fut détaché En 1961, le 01 Janvier plus exactement, fut annexé le village de LIDREQUIN , situation toujours d'actualité aujourd'hui.

Entre 1955 et 1960, cette commune avait le désir de se démarquer, c'est ainsi que fut créer une salle qui abritait des réfrigerateurs, située derrière la fontaine actuelle. Ce lieu avait pour but de permettre aux habitants de disposer de ces installations. Ne voulant pas s'arrêter là, Conthil poursuivit sur sa lancée en créant une salle de machines à laver, une salle de douches communale, et une salle de télévisionsalle des douches .

C'est pour l'ensemble de ces opérations de modernisation que CONTHIL décrocha le titre de :

VILLAGE PILOTE DE LA MOSELLE

Article paru dans le R.L le 19 Novembre 1957.

Actes Notariés

 

GIROT Nicolas, fils de Jean Jacques et Marie PEPION

04.10.1842 Conthil

Anne CROUSSE * ca  1819 Bidestroff, fille de François et Marie Anne LAURENT

    * Marie Clémence * 01.02.1846  oo  Joseph Félix Jules NOIROT
    * François Jules * 30.03.1857

 1884 : Achat d’un terrain de 3 ares 3 centiares de jardin pour la somme de de 436, terrains destinés à la construction du lavoir.

 La construction du lavoir, du guéoir et l’édification de la fontaine, ont été confiées cette même année à GALBOURDIN, entrepreneur à Zarbeling, pour la somme de 3770 marks, après rabais de 14% par rapport à Nicolas SCHWARTZ de Baronville.

A la suite du décès de son mari, la veuve Nicolas GIROT, née Anne CROUSSE , a été contrainte de verndre ce terrain après saisie. Nicolas GIROT, était trésorier du conseil de Fabrique et il s’était servi de l’argent encaissé, pour son propre compte et n’avait vraisemblablement pas eu le temps de le reintégré dans la caisse paroissiale !

ETIENNE Célestin * ca 1829

A.D.54 BJ 9764

Le 18.04.1722, devant la Cour de Riche, Claude MATHIS, alors âgé de 80 ans, affirme qu ‘il y a 60 ans, Sondag DEMETZ, coupait du bois d’ouvrage  dans le confin d’Hélène , pour la construction d’écuries à Lidrequin et aussi pour l’édification des fortification de Marsal

A la même audience, Pierre MONPAS, affirme qu’en 1692, le même Sondag DEMETZ, fit couper 12 ou 13 chênes, dans le Haut Bois

AD 54 7B 250 Dieuze


En 1672, Nicolas DEMETZ de Conthil conteste ses charges….. qu’encore bien qu’il ne fasse aucun labourage au lieu, cependant…… au prétexte qu’il distillait quelque peu d’huile pour subvenir à l’entretien de sa famille…. A été obligé de se démettre de tous ses meubles entre les mains de ses enfants à charge de l’entretenir….. et sa femme……que ses enfants voyant qu tout leur travail s’épuisait dans les contributions de leur père….. ils se seraient retirés dans la ville de Metz et l’auraient abandonné.

Gaston  BRULFER

* 04.01.1895 + 02.05.1959, charron,   oo Anna CLEMENT

A opté pour la France en 1914. De ce fait il a été le premier expulsé par les nazis en 1940

Croix de Guerre. Engagé volontaire le 24 Août 1914 au 8ème R.A Campagnes de l’Yser, de Champagne, de la Somme , de Verdun. Blessé le 01.11.1916, il a perdu l’œil droit.

Dans les grandes heures sportives Conthiloises , le FCC tenait une place de choix .

Les mailiots jaunes des joueurs locaux avaient inspiré un slogan revenchard  aux adversaires , qui , bien des années après résonne encore aux oreilles de ceux qui l'ont entendu .. 

"Cui cui cui , Les canaris sont Cuits"

hpqscan0001Copie de equipe de foot 1978 79

 

© Conthil-village-du-saulnois.fr All Rights Reserved- Tous Droits Réservés

Please publish modules in offcanvas position.

Free Joomla! templates by AgeThemes | Documentation